Auditoire de Joinville ( Haute Marne ) , tribunal , historial et reconstitutions


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Jean de Joinville à cheval

Maquettes et reconstitutions

La reconstitution équestre de Jean de Joinville "armé de tous points"

..........La reconstitution a été réalisée à partir de ses sceaux, d'une miniature de ses Mémoires et d'un dessin de son gisant. Le fameux chroniqueur de Saint Louis (1224-1317) s'illustra sur bien des champs de bataille, jusqu'à 90 ans.


..........Au Moyen Age, le combattant par excellence était le solide guerrier qui servait à cheval, "armé de pied en cap" (des pieds à la tête), fier de pouvoir se battre et manœuvrer savamment. C'était là une supériorité manifeste sur les "piétons".


..........Le destrier était le cheval de bataille, que l'écuyer menait de la main dextre. Des élevages spéciaux produisaient les "grands chevaux", puissants certes mais moins que le percheron ou l'ardennais, puisqu'ils ne dépassaient guère 1,50m au garrot. "Montés sur leurs grands chevaux", les chevaliers, fermes sur leurs étriers, pouvaient charger à la lance.


..........Comme la housse du destrier, la cotte d'armes était une tunique armoriée qui jouait un rôle de reconnaissance. Elle se portait sur le haubert ou cotte de mailles qui constituait la pièce essentielle de l'équipement (ou "plein harnois").


..........Le heaume était porté sur un coussinet rembourré, placé sur la coiffe de mailles. Au XIIIe s. il était encore à sommet plat.


Jean de Joinville à la prise de Damiette

..........L'écu était fait de bois léger, recouvert de cuir bouilli puis de toile, peinte d'armoiries. On manoeuvrait cet écu du bras gauche, qui tenait les rênes. Il était retenu au cou par une bandoulière. Les ailettes protégeaient les épaules.

..........L'épée ne pesait en moyenne que 1,3 kg. Sa pointe arrondie ne permettait pas de frapper d'estoc (de la pointe) mais seulement de taille. Parfois une épée d'arçon, plus longue (pesant 1,8 kg), était suspendue à la selle. Pour la charge, la lance, longue et lourde, était maintenue sous le bras et soudée au corps, ce qui la rendait particulièrement meurtrière. Au repos, elle s'appuyait sur l'étrier. A son extrémité, le simple chevalier portait le pennon triangulaire. Le chevalier "banneret" portait la bannière, rectangulaire, au-dessus de la mêlée : elle était un signe de reconnaissance pour les chevaliers dépendants de lui.

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